Mot de la vice-présidente
Avons-nous déjà vécu une telle canicule en juin à Québec? Après l’été pluvieux de 2023 qui a eu raison de bien des tomates, cette nouvelle saison s’annonce bien de son temps – chaude, comme le climat!
Heureusement, nous aurons toujours le jardin comme refuge de fraîcheur. Ombre, eau douce, tables à picnic, salle de bain, et espaces de détente et de jeux pour enfants : tout y est.
Dans nos lots, par contre, il fait chaud! Je vous invite à faire particulièrement attention lors de vos travaux de jardinage en période de grande chaleur ou de faible qualité de l’air. Protégez-vous du soleil, prenez des pauses, buvez de l’eau sans attendre d’avoir soif, apportez des collations salées, et gardez un œil bienveillant sur vos voisins et voisines. Objectif : zéro coup de chaleur au jardin cet été!
Ce solstice caniculaire nous rappelle aussi que le climat du Québec évolue, et que nos pratiques devront suivre. L’eau est une ressource précieuse et l’agriculture en est le principal consommateur. C’est pour ça qu’au Tourne-Sol on arrose « à bras » depuis 40 ans.
La recette d’un arrosage efficace : prendre le temps d’arroser jusqu’à ce que les flaques prennent quelques secondes à disparaître pour bien charger le sol en profondeur, y aller le matin ou le soir pour éviter que le soleil ne vole le fruit de votre travail, mettre du paillis ou des couvre-sols pour garder l’eau dans la terre.
Petits trucs pour utiliser l’eau de façon responsable au jardin : évitez d’utiliser le boyau ou l’évier pour nettoyer vos légumes, remplissez plutôt une petite chaudière d’eau. Nettoyez vos outils dans l’eau du baril prévue à cet effet à côté du cabanon.
De la part de toute l’équipe du conseil exécutif et du conseil d’administration, je vous souhaite un été à la hauteur de vos efforts et de votre engagement envers notre beau jardin.
Sophie Dufour-Beauséjour
Vice-présidente
L’aneth
L’aneth est une très bonne compagne au potager. Sa haute taille et son odeur déroutent visuellement et olfactivement les insectes indésirables. Peu feuillue, elle ne fait pas ombrage aux légumes, ce qui permet de la placer au beau milieu de rangées de légumes sans gêner. Elle se sent bien au verger près de fruitiers, parmi les choux (elle fera fuir teigne et chenille), concombres, cornichon, Bette, laitue, oignon. Par contre, elle n’aime pas l’angélique.
Basilic
Le basilic est à placer à côté des cucurbitacées (concombre, courge, courgette, cornichon, melon, pastèque, potiron, potimarron…). Il se plaît bien aussi en association avec les tomates, choux et asperges. Il repousse également les pucerons.
La ciboulette
La ciboulette est une grande amie des vergers. Elle est la compagne idéale des pommiers et des carottes. Elle est une bonne compagne aussi des groseilliers, cassis, fraises , rosiers et des courges. Mais éloigner-là des asperges et radis, ils ne font pas bons ménages ensemble.
La coriandre
La coriandre est utile auprès des carottes, choux, concombre, pois et betterave.
Le fenouil
Le fenouil, il faut le planter avec beaucoup de précautions. Il n’est pas très sociable avec les autres plantes. Vous le planterez à côté des céleris et des poireaux. Il aime bien aussi son compère le basilic, mais il ne fait pas bon ménage avec les haricots, les choux, le concombre, les tomates, les piments, l’absinthe, le potiron, les épinards, les navets, les soucis et carvis. Oui, effectivement la liste est bien plus longue de ceux qu’il n’aime pas et réciproquement !
La moutarde
La moutarde aime les salades, la chicorée, les brocolis, choux (comme l’aneth, elle fera fuir teigne et chenille), mais pas le tournesol.
L’origan
L’origan est une bonne plante compagne de la vigne, des courges, concombres et des piments. C’est une plante mellifère qui attire les insectes pollinisateurs, idéale pour vos légumes.
Le persil
Le persil est un peu plus difficile à marier. Il se plaît bien parmi les artichauts, oignons, tomates et asperges. Mais ne le placez pas trop près des pois, céleris, laitues et poireaux.
La sauge
La sauge aime le chou dont elle fera fuir la piéride (au même titre que les cosmos, le thym ou l’absinthe).
Le thym
Le thym est une bonne plante compagne des choux (contre la piéride), fraises et rosiers.
N’oubliez pas, mélanger aromates, fleurs et légumes c’est ne pas laisser un boulevard aux insectes qui se régaleront. En plus d’être utiles au jardin, les aromatiques sont délicieuses pour relever les plats à la cuisine. Plantez-en plus qu’il ne vous en faut et laissez-en quelques-unes monter en graines, vous en aurez sans effort les années suivantes.
Tout d’abord, parlons d’une grande famille, les cucurbitacées. Elle comprend les concombres, les melons et les citrouilles. Ils sont cultivés depuis plusieurs milliers d’années et sont originaires tant du nouveau monde pour les courges que de l’ancien pour les concombres. Le concombre serait né dans le nord de l’Inde pour émigrer en Chine vers l’est et en Égypte vers l’ouest. Mais peu importe d’où ils viennent pourvu qu’ils finissent dans nos assiettes.
Commençons par le concombre de Tante Alice. Mais qui est donc tante Alice ? De son nom complet Marie-Alice Laflamme Gosselin, cette dame a cultivé toute sa vie cette variété de concombre qu’elle tenait elle-même de sa grand-tante. On ne connaît pas autrement l’origine ou le nom de ce légume. Toutefois, tous les membres de sa famille s’entendent sur le fait que ma tante Alice cultivait les meilleurs concombres qu’ils aient jamais croqués.
Il semblerait qu’en plus du bon goût de la variété, le secret du succès de tante Alice n’était pas dans la sauce mais bien dans le liquide où elle faisait tremper ses semences la veille de la fête de Saint-Antoine, le treize mai : du bon lait de vache !!!. La science a depuis confirmé que certaines hormones contenues dans le lait favoriseraient la germination. Le lendemain, tante Alice semait alors ses concombres en butte sous la protection du Saint. Un succès assuré, apparemment.
Ce n’est que quelques années après son décès que ses filles, Yvonne et Marie-Andrée, ont fait parvenir les précieuses semences à l’organisme Semences du patrimoine Canada dont la mission est de sauver de la disparition les variétés patrimoniales dont les compagnies semencières modernes ont abandonné la production et la vente. Merci à la famille Laflamme-Gosselin pour ce délice… d’Alice.
Voici une courge dont la forme est particulière, la courge Canada Crookneck. Elle doit son nom à son long cou tordu. Sa forme générale rappelle celle de la Butternut qui ferait partie de sa lignée. Elle aurait été cultivée pendant des milliers d’années par le peuple Haudenosaunee ou « peuple des maisons longues », communément appelés « Iroquois » ou « Six Nations » avant d’être commercialisée en 1834 par un grainetier de Boston. D’un goût délicieux en potage, elle remplace facilement les patates douces dans toutes les recettes de soupes.
Victime comme bien d’autres légumes de l’incapacité de mécaniser sa récolte et d’assurer son transport commercial, elle a disparue du marché vers 1930. Depuis que l’on a redécouvert ses qualités, elle a été inscrite à « L’arche du goût – Slow Food » qui répertorie les aliments de qualité, oubliés ou menacés de disparition. Elle est maintenant disponible chez plusieurs semenciers québécois.
Passons maintenant au côté sucré des cucurbitacées avec le melon de Montréal. Dans les années 1890 on rapporte que plusieurs familles de Montréal cultivaient une variété de gros melons brodés à chair verte pouvant atteindre sept kilogrammes (plus de quinze livres). Cette variété était si sucrée qu’on en vendait des tranches dans les riches hôtels américains à $1.50 dollar.
On en perd la trace au tournant du siècle jusqu’à ce qu’un journaliste retrouve de vieux articles de journaux qui vantaient son goût fabuleux. Mais il n’en retrouve plus la trace à l’époque à Montréal. Il ne lâche toutefois pas le morceau et fini par retrouver quelques semences viables dans une banque de semences de l’Ohio. Rapatriées à Montréal, leur culture donne des spécimens beaucoup plus petits que selon leur réputation attribuée. Un descendant d’une des familles ayant gardé le souvenir de la variété en a attesté la conformité du goût. On se perd en conjoncture sur la différence de grosseur du melon retrouvé ; peut-être les semences retrouvées en Ohio provenaient-elle du spécimen le moins développé du champ ? On ne le saura malheureusement jamais.
C’est la recherche d’un goût encore plus sucré qui nous a donné le melon d’Oka. Ses caractéristiques ? Très sucré, très parfumé, à chair rose. On dit de réduire fortement le sucre dans ses recettes. Il a acquis ses lettres de noblesse au début du XXième siècle et il aurait été hybridé et déterminé par la communauté religieuse des cisterciens d’Oka. Ces moines désiraient souvent cultiver ou élever des variétés mieux adaptées au terroir québécois. La tomate Savignac et la poule Chanteclerc en sont de bons exemples. Le père Athanase aurait croisé le melon de Montréal, adapté à nos étés courts et le melon américain Banana, très sucré.
Ce miracle d’hybridation serait survenu à Oka en 1912 et la variété serait ensuite disparue après les années 1920. Un autre miracle survint à la fin du même siècle quand un jardinier aux cheveux blancs considérant qu’il était probablement le seul à posséder encore des semences viables de cette variété a pris contact avec un semencier pour qu’il nous les rendre accessibles. On l’essaie ?
Au tour maintenant d’une fine herbe des maritimes : la sarriette Ancienne d’Acadie. Une autre plante intéressante qui nous vient du Nouveau-Brunswick, plus précisément de la région de Burnt Church. Trapue et bien adaptée au climat venteux de ce coin de pays, elle est encore aujourd’hui utilisée dans le célèbre fricot acadien.
Les Mémoires acadiens nous disent que des semences de la plante auraient été échangées à Jean Prudent-Robichaud qui habitait alors à Burnt Church par une travailleuse Mi’kmaq. La culture de cette variété se serait poursuivie pendant plusieurs générations de Robichaud. Ces semences se retrouvent maintenant dans plusieurs banques de semences et autres semenciers du Québec.
Terminons cet article par l’échalote de Sainte-Anne. Elle serait arrivée au Québec avec les premiers colons et est encore cultivée au Tourne-Sol pour notre plus grand plaisir. C’est un légume qui résiste très bien à la rigueur de nos hivers, contrairement aux échalotes dites françaises. Elle apparaît rapidement au printemps et se divise en plusieurs bulbes pour ensuite se dessécher fin juin. On la mange avec plaisir comme primeur « oignonnée » et on la repique bien sûr à la fête de Sainte-Anne, le 26 juillet, pour une nouvelle ronde annuelle de végétation.
Son appellation vient de la tradition de nommer les légumes par la période de plantation ou de récolte selon la fête d’un(e) saint(e) apparaissant dans le calendrier religieux catholique.
Malgré toutes ses qualités, sa relative disparition vient du fait de la mécanisation de l’agriculture moderne qui préfère les légumes annuels aux légumes vivaces dont on doit garder des bulbes afin de les replanter. Dans le cas de l’échalote de Sainte-Anne on doit la repiquer en plein milieu de l’été alors que les champs sont indisponibles car remplis d’autres légumes encore immatures. Pas facile d’être une échalote de Sainte-Anne moderne.
La deuxième partie de cet article traitera de la provenance des dénominations légumières particulières comme celle du Cerf de Saint-Hubert ou celle des nichés de tomates Petit moineau.
Références
Lyne Bellemare, Terre Promise, L’art de produire ses propres semences, 635.0421 B439t
Potagers d’antan, 26 octobre 2019
François Couplan, Xavier Mathias, Faites pousser et dégustez vos protéines! Légumes et plantes sauvages. Larousse
https://fr.wikipedia.org/wiki/Godiva
L’œuvre :
Avant la construction des HVCS en 2007, le terrain servait de piste de course et de terrain de baseball pour les enfants en traitement à l’hôpital Sacré-Cœur. Cette année-là, la machinerie de construction a été dure envers les racines des arbres présents sur le pourtour du terrain. Imaginez que les quelques tonnes de ces camions vous passent quotidiennement sur les orteils. Ouch! Cela a entraîné le dessèchement de beaucoup de branches dans les cimes, dessèchement bien visible encore aujourd’hui chez les arbres survivants.
Un peuplier deltoïde placé face à la sortie du stationnement de l’hôpital a finalement dépassé les bornes l’an passé : il a attaqué trois appartements des HVCS causant ainsi bien des dommages. Décision fut prise de lui rabattre le caquet mais il a été sauvé pour la postérité par Mathieu Gotti artiste multiculturel, après une démarche de médiation culturelle avec les HVCS destinée à trouver le sens de ce que l’on voulait donner à cette œuvre. Mathieu a trouvé ensuite une subvention pour transformer le noble végétal en œuvre d’art.
Le sens donné à l’œuvre a été défini après une série de rencontres avec une douzaine de résident(e)s des HVCS. Le processus comprenait des ateliers d’écriture, d’observation d’images, de prise de parole et d’expression corporelle où tou(te)s ont pu exprimer l’importance des sujets qui leur tenaient à cœur.
Ce sont finalement les valeurs de solidarité et de famille qui ont été retenues. « Dans le cadre d’une médiation culturelle, il faut s’adapter. Dès la première rencontre, je suis resté ébahi face à toute la matière qu’on pouvait avoir. Les aînés que j’ai rencontrés ont beaucoup de connaissances, d’expérience à partager. Beaucoup de concepts sont ressortis de nos discussions. » a révélé Mathieu Gotti 2.
Après la signature de l’entente, la souche d’une quinzaine de pieds fut réservée pendant que l’imagination et la dextérité de Mathieu se sont tout d’abord mises à l’œuvre sur une maquette et, à partir du mois de mai, sur la masse végétale devant les HVCS.
L’artiste :
C’est après sa formation artistique3 acquise entre 2003 et 2009 que Mathieu nous a offert ses créations. Sa carrière est placée sous le signe de l’association, que ce soit pour les expositions ou pour les 3 collectifs d’artistes qu’il a cofondés. Le sculpteur sera seul cette fois-ci sur son échafaudage mais son travail ne sera pas fait en solitaire car Mathieu a commencé sa démarche avec les résident(es) des HVCS pour bien définir son projet. De plus, il aime bien construire une œuvre d’art devant les yeux des passant(e)s qui s’adaptent ainsi plus facilement à sa naissance, toute nouvelle, dans leur environnement.
Mathieu Gotti a, de plus, une vision très écologique dans ses œuvres : « Mes sculptures, par leur trame narrative, portent un regard incisif sur l’extinction des espèces, la surconsommation et les changements climatiques sûrement… Je souhaite qu’elles soient, par leur aspect ludique et coloré, une ouverture à la discussion avec le spectateur, qu’il soit familier ou non avec le milieu des arts. » a déclaré l’artiste à propos de sa démarche.4
Suivez la démarche artistique de Mathieu et de l’équipe des HVCS. Nul doute qu’une petite cérémonie viendra clore le déroulement des travaux et consacrer l’œuvre au mois de juillet.
Références
1 https://mathieugotti.com/
2 https://www.carrefourdequebec.com/2024/06/un-peuplier-de-saint-sauveur-reprend-vie-en-sculpture/
3 2009 Maison des Métiers d’Art de Québec, Cégep Limoilou – D.E.C en Sculpture , Québec
2005 École des Beaux-Arts et Institut du Design – Saint-Étienne, France
2003 Lycée Ampère Bourse – BAC en Lettres et Arts Lyon, France
4 https://monsaintsauveur.com/entreprises/habitations-vivre-chez-soi/
L’expérience se divise en 2 grandes sections : la lavanderaie et les grands jardins thématiques. La lavanderaie est ouverte aux visites jusqu’aux récoltes. On paie les deux expériences à part, donc vous n’y perdrez rien si la lavanderaie est fermée.
La lavanderaie
J’ai commencé ma visite par la lavanderaie. On y trouve 75 000 plants de lavande officinale (lavandula angustifolia) plantés en diagonale, où bourdonnent les abeilles. Cette variété de lavande est celle qui offre l’huile essentielle de plus grande qualité. Un petit kiosque présente de l’information sur la lavande et sur Sainte-Hildegard, qui a donné son nom à la boutique de la Seigneurie.
Dans le kiosque, on peut notamment y apprendre que l’île d’Orléans présente un microclimat particulièrement propice à la culture de la lavande au Québec, cette plante étant originaire du bassin méditerranéen. Le sol de l’île est également un atout, puisqu’il est composé en grande partie de sédiments de limon, ce qui forme un environnement calcaire idéal pour la lavande.
On y apprend également que la récolte se fait à la main, dans un souci de ne pas contaminer les plants avec les produits pétroliers des machineries. C’est toute une entreprise, quand on pense qu’il faut 200 kilos de fleurs pour un kilo d’huile essentielle !
Les jardins thématiques
Allée royale
La visite commence par l’allée royale, inspirée des jardins royaux de l’Angleterre, avec son allure symétrique et bordée de 40 pommetiers et statues de pierre. Elle est voisine d’un champ de vigne.
Le jardin des cinq sens
La première section de ce jardin a pour but que les sens du toucher, de l’odorat, de l’ouïe et de la vue du visiteur soient sollicités. Elle devrait faire découvrir les quatre grandes familles de parfums du monde en évoquant les correspondances possibles entre les parfums et les paysages.
La deuxième section, quant à elle, permet aux visiteurs de solliciter le goût, en dégustant des fleurs comestibles directement sur place.
Ce jardin fut ma plus grande déception, car je ne m’y suis pas retrouvée : il y avait un manque important de signalisation. Je me suis promenée au gré des sentiers, sans trouver la première et la deuxième section. J’aurais beaucoup apprécié faire cette expérience interactive, telle que décrite.
Le jardin fruitier
La thématique du jardin fruitier cherche à recréer un endroit paradisiaque pour déguster des fruits comme le faisaient Cléopâtre et Jules César. J’ai pu observer des pommiers, pruniers, pommetiers et des petits fruits tels que cassis, bleuets, fraises. Selon la fiche descriptive, il y aurait poiriers, cerisiers, abricotiers et un bananier, ainsi que kiwis, mûres, groseilles, ananas et coings, mais je n’ai pas pu les situer.
Le jardin Zen
Il s’agit d’un aménagement formé d’un petit lac, avec un pin japonais et des pierres dispersées pour créer différentes formes.
Le jardin d’ombre
Une petite rivière est particulièrement présente dans le jardin d’ombre. L’accent y est surtout mis sur des vagues de végétaux avec des couleurs de feuillage et des textures différentes. La fraîcheur du jardin d’ombre en cette journée humide de juillet fut la bienvenue. On y trouve également les ruines d’un ancien moulin à scie.
La forêt Zen
C’est la dernière étape avant d’atteindre les berges du fleuve, où une table à pique-nique vous attendra ainsi que des tipis amérindiens (malheureusement en très piteux état). La forêt est calme et traversée par la petite rivière; on peut même y enjamber un pont japonais. Une magnifique chute s’y trouve également, et on peut profiter de la zénitude grâce à un banc disposé juste en face de la chute.
Je ne sais pas si ma visite correspondait à la marée basse ou haute, mais on pouvait faire une belle petite marche sur le bord du fleuve également.
Bonne escapade !



































